Radiofréquence intradermique.
Consultation préalable : 70 €.
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À qui s’adresse ce traitement.
Ce qui se passe sous la peau.
De fines aiguilles isolées traversent l’épiderme en l’épargnant et délivrent un courant de radiofréquence à une profondeur réglable de quelques millimètres. La chaleur se dépose donc principalement là où le collagène se fabrique.
C’est cette indépendance vis-à-vis de la mélanine qui compte : contrairement à un laser, l’énergie ne cible pas le pigment de la peau. Tous les phototypes peuvent être traités, avec des réglages adaptés.
Les résultats peuvent varier d’un patient à l’autre.
Une séance, étape par étape.
Les suites, dites avant.
Le traitement est contre-indiqué pendant la grossesse et l’allaitement, en présence d’un stimulateur cardiaque, d’un dispositif électronique implanté ou d’un implant métallique dans la zone, sur une infection ou une dermatose active, en cas d’antécédent de cicatrice chéloïde et de traitement par isotrétinoïne en cours. Une prévention antivirale est prescrite en cas d’herpès récidivant.
Les effets indésirables possibles sont une rougeur prolongée, de petites croûtes ponctiformes, et exceptionnellement une hyperpigmentation transitoire ou une marque au point d’entrée d’une aiguille. Ces effets sont repris en consultation avant la première séance.
Pour aller plus loin : la fiche patient publiée par Dermato-Info sur les lasers et dispositifs à base d’énergie dans le traitement des cicatrices, dont la radiofréquence fractionnée.
Ce qu’on me demande.
Souvent associé à.
Regardons ce qui est réaliste.
Ce traitement se pratique à Beaujour Lyon OUEST, où je consulte les lundis et mercredis.